De Cabariot au Chapus
mise à jour le 5 aout 2017 µ
Historique
Cette antenne côtière initalement concédée à la Compagnie des Chemins de Fer des Charentes est construite par le réseau de l'Etat et ouverte à la circulation le 17 fevrier 1889.
Tracé
Au départ de Rochefort, les trains à destinations du Chapus utilisent la ligne État vers Saintes et passent la gare de Tonnay-Charente. Ils arrivent ensuite à l'embranchement de la ligne vers le Chapus situé à l'entrée de la gare de Cabariot disposée en Y.
Rochefort
Cabariot
(Pont de la Cep)
St Hippolyte-la-Vallée
Trizay-Monther (halte)
St Agnant le Marais
à partir de St Agnant la ligne suit le canal
Bellevue (arret)
St Just Luzac
Marennes
Bourcefranc
Le Chapus
Gare de Marennes
Bourcefranc, à proximité du terminus
Le Chapus, terminus de la ligne
Ouvrages d'art
Plan du pont de la Cep à Cabariot (source Gallica / BNF)
Pont à l'entrée de Marennes
Exploitation
La ligne est essentiellement exploitée en trains mixtes "MV" marchandises voyageurs, afin d'assurer le transport des huitres en régime accéléré.
A l'horaire de septembre 1918, on compte un train partant le matin de Rochefort, et revenant du Chapus en milieu d'après midi. A ce train s'ajoute un train supplementaire le samedi quittant le Chapus le matin et revenant en soirée.
Horaire Rochefort le Chapus de sept 1918
Materiel Roulant
Le matériel de la compagnie des Charentes est composé de machines de type 120 - futures 120-514 à 578, inspirées de matériel PO, et de 030 à tender séparé 51 à 68, futures 030-421 à 438
Après le rachat par l'État, la ligne voit l'utilisation de machines de type 120 État - futures 120 -021 à 118 - inspirées des machines de Vendée, puis de machines de type 030-031 à 130 directement inspirées des machines des Charentes.
Après la première guerre, ces machines seront progressivement remplacées par des locomotives tender jusqu'ici utilisées au service de la banlieue parisienne et chassées par des machines plus puissantes. Il s'agit d'abord des machines 030T de type anglais (futures 3 030TB), 131T, 230T.
La fermeture du dépot de Rochefort en 1949 amène à utiliser des machines plus puissantes de type 140C, aménagées d'une cabine sur le tender pour palier à l'absence de plaque tournante, puis des machines diesel de type 040 (futures BB63500) ainsi que des 060DB (futures CC65000)
Pour en savoir plus
Article du RMF 488 de mars 2006.
Les petits trains de jadis, Sud Ouest, éditions du cabri.
Correspondances ferroviaires n° 29